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Le dossier turc

Sunday 02 October 2005 at 9:35 pm.

Cette nouvelle me hérisse le poil au plus haut point. Pourquoi demander à la Turquie de faire des efforts administratifs et législatifs pour l’ouverture de négociations d’adhésion, quand on n’a pas traité les sujets principaux ? Pour le génocide arménien, je ne suis pas assez calé en la matière pour trancher, et je sais que des nations de la CEE actuelle ont eu des actions musclées au cours du XX^eme^ siècle envers certaines de leurs minorités (faut pas chercher bien loin). Mais comment préparer des pourparlers d’adhésion à l’Europe d’un pays qui refuse catégoriquement de reconnaître un des pays membres (depuis 2004). Ce n’est même pas le peine d’aller plus loin. Pire : en Europe, on a failli s’accorder sur le fait que la Turquie pourrait reconnaître finalement Chypre juste avant d’adhérer. Et s’ils refusaient de reconnaître ? Toute cette énergie perdue de part et d’autre pour rien ? Cette reconnaissance n’est pas un acte demandant un effort économique à la nation, ce qui par définition ferait le plus reculer le peuple turc, mais un acte politique qui engage ses leaders. L’inflexibilité de la Turquie sur la question Chypriote montre au moins deux choses : * Ou les Turcs sont très durs en affaire, ou les Européens n’ont pas le cran pour des négociations de ce genre. * Il y a encore une bien trop fort tension pour pouvoir projeter à 10 ans des rapports assagis entre ces deux pays.

Pas besoin d‘être un expert en géopolitique pour donner un pronostique de la réunion de ce soir. La Turquie aura fait des efforts économiques pour rien.

One comment

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frérot

Avec la Turquie, on entre de plein pied dans des différences culturelles profondes entre la CEE et le monde arabe. Le refus de reconnaitre la république chypriote (alors même qu’ils ont signé un traité en ce sens !), le refus d’accepter le génocide arménien de 1918 (Des historiens ont encore récemment été rappelé à l’ordre par l‘état pour avoir osé aller à l’encontre de la doctrine officielle), le droit des femmes bafoué, les manifestations pacifiques écrasées par la police, et j’en passe…. Tout ca fait penser que les valeurs démocratiques ne sont pas ancrées dans la culture turque, que ce soit au niveau de l‘état ou de la population. Alors oui, la Turquie peut toujours adhérer à l’Europe économique (on fait bien des affaires avec la Chine), mais en l’acrochant à la CEE, on détruit encore un peu plus les maigres chances de voir émerger une Europe politique. Ce que certains politiques souhaitent peut-être, d’ailleurs ?

frérot - 03-10-’05 08:21




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